* Physical ergonomics: is concerned with human anatomical, anthropometric, physiological and biomechanical characteristics as they relate to physical activity. (Relevant topics include working postures, materials handling, repetitive movements, work related musculoskeletal disorders, workplace layout, safety and health.) * Cognitive ergonomics: is concerned with mental processes, such as perception, memory, reasoning, and motor response, as they affect interactions among humans and other elements of a system. (Relevant topics include mental workload, decision-making, skilled performance, human-computer interaction, human reliability, work stress and training as these may relate to human-system design.) * Organizational ergonomics: is concerned with the optimization of sociotechnical systems, including their organizational structures, policies, and processes.(Relevant topics include communication, crew resource management, work design, design of working times, teamwork, participatory design, community ergonomics, cooperative work, new work paradigms, virtual organizations, telework, and quality management.) Ergonomics is concerned with the ‘fit’ between people and their work. It takes account of the worker's capabilities and limitations in seeking to ensure that tasks, equipment, information and the environment suit each worker. To assess the fit between a person and their work, ergonomists consider the job being done and the demands on the worker; the equipment used (its size, shape, and how appropriate it is for the task), and the information used (how it is presented, accessed, and changed). Ergonomics draws on many disciplines in its study of humans and their environments, including anthropometry, biomechanics, mechanical engineering, industrial engineering, industrial design, kinesiology, physiology and psychology. Typically, an ergonomist will have a BA or BS in Psychology, Industrial/Mechanical Engineering or Health Sciences, and usually an MA, MS or PhD in a related discipline. Many universities offer Master of Science degrees in Ergonomics, while some offer Master of Ergonomics or Master of Human Factors degrees. In the 2000s, occupational therapists have been moving into the field of ergonomics and the field has been heralded as one of the top ten emerging practice areas Engineering psychology is an interdisciplinary part of Ergonomics and studies the relationships of people to machines, with the intent of improving such relationships. This may involve redesigning equipment, changing the way people use machines, or changing the location in which the work takes place. Often, the work of an engineering psychologist is described as making the relationship more "user-friendly." Engineering Psychology is an applied field of psychology concerned with psychological factors in the design and use of equipment. Human factors is broader than engineering psychology, which is focused specifically on designing systems that accommodate the information-processing capabilities of the brain * Cognitive Walk-through Method: This method is a usability inspection method in which the evaluators can apply user perspective to task scenarios to identify design problems. As applied to macroergonomics, evaluators are able to analyze the usability of work system designs to identify how well a work system is organized and how well the workflow is integrated. * Kansei Method: This is a method that transforms consumer’s responses to new products into design specifications. As applied to macroergonomics, this method can translate employee’s responses to changes to a work system into design specifications. * High Integration of Technology, Organization, and People (HITOP): This is a manual procedure done step-by-step to apply technological change to the workplace. It allows managers to be more aware of the human and organizational aspects of their technology plans, allowing them to efficiently integrate technology in these contexts. * Top Modeler: This model helps manufacturing companies identify the organizational changes needed when new technologies are being considered for their process. * Computer-integrated Manufacturing, Organization, and People System Design (CIMOP): This model allows for evaluating computer-integrated manufacturing, organization, and people system design based on knowledge of the system. * Anthropotechnology: This method considers analysis and design modification of systems for the efficient transfer of technology from one culture to another. * Systems Analysis Tool (SAT): This is a method to conduct systematic trade-off evaluations of work-system intervention alternatives. * Macroergonomic Analysis of Structure (MAS): This method analyzes the structure of work systems according to their compatibility with unique sociotechnical aspects. * Macroergonomic Analysis and Design (MEAD): This method assesses work-system processes by using a ten-step process. This site provides information to help prevent musculoskeletal and repetitive strain injuries. * General Questions * Consultation * Risk Identification * Risk Assessment * Risk Control & Evaluation * Education & Training * Investigating MSI Journal Details Printer Friendly Page Ergonomics Ergonomics Ergonomics, also known as human factors, is the scientific discipline that seeks to understand and improve human interactions with products, equipment, environments and systems. Drawing upon human biology, psychology, engineering and design, ergonomics aims to develop and apply knowledge and techniques to optimise system performance, whilst protecting the health, safety and well-being of individuals involved. The attention of ergonomics extends across work, leisure and other aspects of our daily lives. l'ergonomie consiste à adapter le travail à l'être humain et le produit à l'utilisateur. Les termes ergonomie et facteurs humains utilisés en milieu de travail décrivent tous deux le rapport entre le travailleur et les exigences de ses tâches. Ils ont des sens différents en ce que le terme ergonomie met l'accent sur la façon dont le travailleur est affecté, alors que le terme facteurs humains fait ressortir les caractéristiques capables de réduire la possibilité d'erreur humaine. Les risques ergonomiques sont des conditions de travail qui mettent le travailleur en danger de contracter des lésions musculosquelettiques, notamment l'épicondylite (inflammation d'un tendon du coude) et le syndrome du canal carpien (affections de mains et des poignets). Parmi les risques ergonomiques, mentionnons les mouvements répétitifs ou forcés, les vibrations, les températures extrêmes et les postures contraignantes occasionnés par des méthodes de travail, des aménagements de postes, des outils ou des équipements non adaptés aux besoins des travailleurs. Cette section comprend aussi de l'information sur les préoccupations en santé et sécurité pendant le travail de quarts et les journées prolongées. Des douleurs musculaires ou squelettiques sont causées par des blessures ou un mauvais fonctionnement des muscles, des tendons, ligaments, articulations, nerfs et vaisseaux sanguins. Le stress de posture et de l'épine dorsale affecte le rendement et la qualité de vie du travailleur. Régulièrement, faites des pauses entre 20 secondes et deux minutes. Pour les personnes qui ont des symptômes de stress répétitif, deux minutes d'exercice aux trente minutes est un bon moyen de réduire leur fréquence et de faciliter la récupération. Lorsque vous vous surprenez à vous frotter l'avant-bras, le coude, le poignet ou le cou de temps à autre, ce sont des symptômes annonciateurs que vous allez avoir des problèmes. Levez-vous et étirez-vous lentement, comme les chats. e corps doit être assis à angle droit (tronc et bassin) et le dossier peut être incliné vers l'arrière de 10° à 20° au maximum. Vos pieds doivent toucher par terre pour soulager le dessous de vos cuisses du poids total de vos jambes. Les genoux doivent être plus hauts que le bas du bassin pour répartir le poids et vous forcer à appuyer votre dos au lieu d'être recourbé vers l'avant et forcer le cou à soutenir la tête en angle. L'angle provoque un effet de levier qui rend la tête plus pesante et force les muscles du cou et des épaules. articles Ergonomie, utilisabilité, architecture de l'information... Des articles théoriques et pratiques sur l'ergonomie informatique, avec une spécialisation dans les méthodes pour le web. » Tous les articles Quelle ergonomie pour le drag & drop ? Les interfaces à base de glisser - déposer sont parmi celles qui font le plus rêver les concepteurs web. Qu'en est-il vraiment du côté utilisateur, et qu'en dit l'ergonomie? » Lire l'article livres Des chroniques de livres dans le domaine de l'interaction homme-machine : les ouvrages clés en ergonomie et en architecture de l'information, pour les débutants ou les lecteurs plus expérimentés. Une banque de liens en ergonomie, avec des sites présentant des analyses, articles, outils ou méthodes... Mais aussi des magazines, blogs, espaces communautaires dans le domaine... L'architecture de l'information est la structure d'organisation sous-jacente à un système de contenu. Ce système de contenu peut être le web, et c'est souvent dans ce cadre que l'on parle d'architecture de l'information. En effet, là où il y a de l'information .. Ecrire pour le web c'est d'abord écrire pour être lu à l'écran. Cet article exposera donc brièvement les enjeux de la prise en compte des caractéristiques perceptives de l'être humain. Au-delà de ces considérations ... Elle est fondée sur des modèles de la situation de travail (en particulier celui de Jacques Christol, Jacques Leplat et Gilbert de Terssac) qui mettent l'accent sur la différence de nature entre la tâche (projet, consigne, du domaine du virtuel, du futur) et l'activité (du corps - dont le cerveau bien sûr) qui prend des postures et fait des mouvements, actionne des commandes, gère (consciemment ou non) des processus de pensée, communique avec autrui, organise ses actions etc. Le premier trait dominant de l'analyse de cette activité, c'est que l'opérateur "régule" son activité, en fonction de son environnement externe, de son état interne (fatigue par exemple) pour obtenir un maximum de régularité de la performance : accélération du rythme de travail pour rattraper du retard ou faire face à une urgence, modification du mode opératoire face à la mauvaise qualité des résultats obtenus... Le second trait dominant, c'est la notion de compromis entre les exigences de la performance, (toujours explicitement ou implicitement présentes) et les exigences liées au respect des règles (de sécurité, de gestion, techniques, administratives...). L'observateur de l'activité du travail constate toujours que ce compromis existe, et qu'il n'est pas construit comme le voudraient les organisateurs, en privilégiant la règle prescrite avant tout. La réalité est plus complexe, comme dans la vie courante, où nous respectons tous les vitesses limitées sur la route...sauf si nous avons peur de rater notre train, ou d'arriver en retard à un rendez vous urgent... Ce "compromis cognitif" pour reprendre le terme de René Amalberti (ouvrage cité) est aussi affecté par les aspects psychiques de l'activité, dans la mesure ou les études des aspects psychiques du travail, de plus en plus nombreuses, montrent que la réalisation de la production nécessite de plus en plus non seulement de faire des compromis avec la sécurité (ce qui n'est jamais écrit) mais aussi avec sa peur, son stress, ses émotions etc. Ce compromis ne peut être étudié "en chambre", sans aller sur le terrain, auprès des opérateurs en activité, qu'il s'agisse de réaliser une machine, un poste de travail, ou une interface informatique : les normes et règles ne suffisent jamais.